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l'alimentation bio est elle bénéfique pour le coprs humain

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5 mai 2010

bio vs industrie

Pourquoi l’agriculture biologique doit remplacer l’agriculture industrielle

Depuis un an, les gouvernements du G8 ont été fortement incités à abolir la pauvreté (avec la campagne Make Poverty History) en garantissant un commerce plus équitable, des aides plus importantes et l’annulation des dettes. Si ces objectifs sont tout à fait louables, peu de réflexion a été apportée sur la forme que devraient revêtir ces aides et sur le modèle de développement économique et agricole à adopter pour les pays d’Afrique.

Une distribution des ressources plus équitable et plus équilibrée n’est pas suffisante, si nous ne remettons pas complètement en question notre mode d’agriculture, dans les pays riches comme dans les pays pauvres. Notre culture, à travers laquelle s’est développée l’agriculture industrielle, modifie profondément le climat mondial et déstabilise ce qui reste des écosystèmes naturels de notre biosphère. Si cette tendance n’est pas corrigée, les chances de réémergence d’une agriculture durable pouvant subvenir indéfiniment aux besoins de la population mondiale seront radicalement revues à la baisse.

Le Protocole de Kyoto n’est qu’un timide effort visant à limiter les effets du réchauffement climatique. Mais même ces efforts ont été rejetés par les États-Unis d’Amérique, pays qui est à l’origine de près du quart du réchauffement climatique à lui seul. La vie telle que nous la connaissons risque fort de disparaître.

En supposant que nous pouvons infléchir le changement climatique, nous pourrions résoudre le problème de la production alimentaire durable en adoptant des modes d’agricultures permettant d’optimiser la biomasse nécessaire, tout en renforçant l’équilibre de l’écosystème agricole. L’agriculture biologique est-elle la réponse ?

Elle pourrait bien l’être, à condition que celle-ci soit prise au sérieux et que soient entrepris la recherche et le développement nécessaires à soutenir plutôt que contourner les cycles naturels, qui sont à la base du bon fonctionnement de l’écosystème global, comprenant également les terres non cultivées.

Est-ce possible? Pourquoi pas! Certaines communautés agricoles pratiquent ce mode d’agriculture depuis des milliers d’années. Avec nos connaissances actuelles, nous devrions pouvoir faire encore mieux.

Dans le Tigré, au nord de l’Éthiopie, certaines communautés agricoles pratiquent une agriculture biologique durable et obtiennent des résultats encourageants. Ces communautés, qui ont commencé à travailler sur des terres complètement dégradées, ont d’abord entrepris des activités de lutte contre l’érosion du sol (par le biais de gradins, barrages de correction de ravines et fossés d’écoulement). Ils ont également limité à de petites zones la paissance de leurs troupeaux, qu’ils ont nourris d’herbes et de feuilles coupées. Le manteau végétal a ainsi pu reprendre pleinement ses droits.

Mais depuis l’effondrement des organisations communautaires locales, ces pratiques traditionnelles n’ont pu être collectivement appliquées. Décidés à raviver ces organisations, ces communautés se sont alors imposé un certains nombres de règles; elles ont ainsi appris à préparer et utiliser le compost, puis à repiquer leurs récoltes annuelles (éleusine, sorgo et maïs) afin de garantir une saison de croissance suffisamment longue pour pallier le raccourcissement de la saison des pluies, toujours plus courte et instable du fait du réchauffement climatique.

Malheureusement, durant ces cinquante dernières années, la recherche s’est uniquement concentrée sur la sélection de variétés végétales à haut rendement, mais nécessitant une irrigation importante et l’utilisation d’engrais chimiques. Si autant d’énergie était consacrée à la sélection de variétés à haut rendement grâce à une fertilisation biologique des sols, je suis persuadé que les résultats seraient équivalents. Mais bien entendu, contrairement à l’agriculture industrielle, ces résultats seraient durables.

L’agriculture biologique permettra de nourrir toute la planète, j’en suis sûr. Je suis également sûr que l’être humain est en danger si l’agriculture biologique ne s’étend pas. Et si le réchauffement climatique n’est pas freiné, la biosphère telle que nous la connaissons aura complètement disparu, sans parler de la nourriture.

[Cet article est extrait d’un discours donné à la Soil Association.]

Résumer : explications sur les phénomène néfaste de l'agriculture industrielles
Adresse:http://www.goodplanet.info/goodplanet/index.php/fre/Contenu/Points-de-vues/Pourquoi-l-agriculture-biologique-doit-remplacer-l-agriculture-industrielle
Source : internet google

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5 mai 2010

la nuance

3

5 mai 2010

l'agriculture biologique

La définition exacte de l'agriculture biologique se résume en quelques mots: "Mode de production agricole n'utilisant pas de produits chimiques de synthèse ou limitant leur emploi."

Ce blog va permettre de trouver des informations et ainsi de répondre a une problématique de taille qui est; l'alimentation biologique est elle bénéfique pour le corps humain?

Dans une première partie on lira certains articles ventant les bienfaits de cette agriculture puis dans une deuxième partie des articles  nuançant ces propos.

5 mai 2010

La génétique humaine est-elle adaptée à l'alimentation conventionnelle ?

Cette simple question remet en cause l'ensemble du système de pensée actuel en matière de nutrition et de pathologie. Elle appelle une réponse, aussi complexe que l'ensemble des connaissances en la matière. L'instinctothérapie, ou plus exactement l'anopsologie, est la théorie qui regroupe les réponses à cette question, alors que l'instinctonutrition en est l'application courante en même temps que la vérification empirique.

La situation de la médecine et de la diététique est à peu près celle d'un mécanicien à qui l'on demanderait des réparations ou des conseils d'entretien pour un moteur, alors que personne ne saurait exactement pour quel carburant celui-ci a été construit. Il se tromperait aussi bien dans les considérations théoriques sur la cause de la panne, que sur les remèdes qu'il tenterait d'y apporter.

La diététique et la médecine se sont développées sur la base d'une hypothèse implicite :

« le génome humain serait adapté aux différents changements qui ont fait passer de l'alimentation primitive à l'alimentation traditionnelle ».

 

Cette hypothèse n'est généralement pas énoncée. Il semble même qu'elle soit l'objet d'un tabou : sinon, la science s'en serait préoccupée depuis longtemps, sachant les lourdes conséquences qu'une alimentation présentant des incompatibilités avec les données génétiques de l'organisme peut avoir sur la santé publique et sur les destins individuels.

 

Il est pourtant certain que le mode d’alimentation a changé au cours des âges, notamment depuis le néolithique avec l’introduction de l’agriculture (consommation régulière de céréales) et de l’élevage (consommation régulière de lait animal et de ses dérivés). L’utilisation du sel et des épices, les recettes de cuisine de plus en plus élaborées confrontent nos organismes à des aliments dont les propriétés organoleptiques et biochimiques ne sont plus les mêmes que celles des aliments au contact desquels les caractéristiques du génome que nous avons hérité des primates se sont élaborées. La cuisson elle-même, bien que vraisemblablement beaucoup plus ancienne (remontant à environ 450'000 ans selon les experts en paleonthologie), génère des transformations chimiques complexes dont les produits peuvent poser des problèmes insolubles à notre système d’assimilation.

A priori, rien ne garantit que les données génétiques de nos organismes correspondent aux productions de l'agriculture et de l'art culinaire, et encore moins de l'industrie alimentaire. Pourtant, la quasi-totalité des raisonnements et des travaux de recherche est hypothéquée par ce présupposé : on cherche les causes des maladies liées à l’alimentation dans une mauvaise application des principes de la cuisine traditionnelle : excès de calories, déséquilibre nutritionnel, raffinage excessif, destruction de vitamines, genèse de molécules cancérigènes dans les fritures et les grillades, acides gras trans issus de l'extraction industrielle des huiles comestibles, et autres dérogations aux "bonnes" habitudes de table et de production agricole.

Mais jamais on ne met en cause une éventuelle inadéquation des principes en soi de l'art culinaire et des productions de l'agriculture conventionnelle aux données génétiques de l’organisme humain, notamment : la cuisson sous ses différentes formes, le salage, l’assaisonnement, l'utilisation régulière des céréales et des produits laitiers.

Cette occultation revient à considérer comme acquise l"hypothèse :

  • soit d'une adéquation de l’ensemble de      ces innovations culinaires et agricoles aux      caractéristiques génétiques de l’organisme humain,
  • soit d’une adaptation génétique qui se      serait effectuée depuis leur introduction et garantirait un fonctionnement      correct de l’organisme dans le contexte alimentaire traditionnel.

La question se décline en définitive sur trois axes :

1. Les innovations alimentaires caractérisant l’alimentation traditionnelle restent-elles dans les limites de l’adaptabilité de l’organisme du point de vue métabolique, immunologique, neurologique, endocrinien et génotoxique ?

2. Les modifications des techniques alimentaires ont-elles au contraire nécessité un réajustement du génome ?

3. Ce réajustement a-t-il eu le temps et la possibilité de s’effectuer ?

Exemple :

La question du surpoids. Les animaux sauvages d'une même espèce vivant dans un milieu naturel adéquat ont tous la même ligne, déterminée par leur génétique. Pourquoi existe-t-il chez l'être humain des disparités allant de la maigreur à l'obésité ? L'expérience instincto montre que les surpoids se régularise dans la plupart des cas dès la mise en application d'une alimentation non transformée, sans aucune restriction au niveau des rations, l'alliesthésie alimentaire et la réplétion se chargeant de gérer l'équilibre nutritionnel, notamment calorique. Ceci laisse penser que la génétique humaine n'est pas adaptée à l'alimentation courante, les transformations culinaires mettant en défaut les mécanismes de régulation naturels de la prise alimentaire. Voir la page : Instinctothérapie et surpoids.

Deuxième exemple :

1. le lait de vache est-il assimilable au même titre que le lait maternel ? La disponibilité en lactase dans le système digestif humain suffit-elle à assurer la dégradation du lactose, particulièrement abondant dans le lait et les produits laitiers ?

2. Une manque de lactase chez l’adulte humain a-t-il nécessité et induit une adaptation génétique chez les populations consommatrices de lait bovin ?

3. Cette adaptation a-t-elle eu le temps de s’effectuer de manière à ce que l'ingestion du lait animal et des produits laitiers ne provoque aucun trouble à court ou à long terme, cela chez tous les individus ?

Les recherches des dernières décennies ont montré, chez les populations consommant du lait animal depuis de nombreuses générations, qu'une proportion de 85 à 99,7% des adultes conserve après sevrage un taux de lactase suffisant pour éviter les symptômes d'intolérance (maux d'estomac, flatulences, diarrhées). Les populations ne disposant pas de lait animal présentent en revanche des taux d'individus intolérants allant de 66 à 100%. Il semble donc qu'un processus adaptatif, génétique ou au moins héréditaire, ait été induit par la consommation régulière de laitages. Cette adaptation est encore partielle, de sorte qu'un pourcentage non négligeable d'individus présentent des symptômes d'intolérance (bénins vu qu'il ne s'agit ici que de troubles intestinaux).

Le lait animal peut cependant poser d’autres problèmes : il pourrait contenir des protéines spécifiques à l’espèce de provenance, donc étrangères aux systèmes digestif et immunitaire humains. De telles protéines peuvent échapper à une dégradation complète par les enzymes intestinales et conserver des structures antigéniques susceptibles de perturber le système immunitaire. C'est par exemple le cas d'une protéine spécifique du lactosérum chez les bovins (BSA pour sérumalbumine bovine) dont une partie non dégradée (le peptide ABBOS) induit des réactions auto-immunes détruisant les cellules du pancréas chargées de sécréter l'insuline, provoquant ainsi le diabète de type I.

Même problème avec bien d'autres molécules spécifiques : les acides gras présents dans le lait de vache ne risquent-ils pas d’être mal assimilés et d'aggraver les problèmes liés au cholestérol, au même titre que les acides gras contenus dans le beurre ? Le calcium qu’il contient en grande quantité (3 à 4 fois plus que le lait maternel) ne pose-t-il aucun problème d'assimilation soit quantitatif, soit qualitatif, sachant qu’il peut être intégré à des structures moléculaires spécifiques des bovins  et étrangères au métabolisme humain ?

 

Les mêmes questions se posent pour tout élément nouveau introduit dans l’alimentation humaine (ou animale). On peut se demander pour quelles raisons elles n’ont pas été formulées plus clairement, alors qu’elles sont d’une importance primordiale pour la santé publique et que la science est en mesure de les énoncer depuis un siècle et demi. Elles découlent en effet directement des lois de l'hérédité et de l’évolution et des connaissances en biochimie et en enzymologie.

 

Le sens commun veut que la survie de l’humanité et son extraordinaire pouvoir de colonisation de la planète soit une preuve de bonne adaptation.

 

Il faut à ce propos distinguer :

  1. l’adaptation génétique minimale, garantissant les capacités de reproduction nécessaires à la survie de l’espèce
  2. une adaptation génétique optimale permettant à une espèce de vivre dans un nouvel environnement (ici alimentaire) tout en conservant ou améliorant les performances dont elle bénéficiait dans le milieu primitif
  3. l’adaptation somatique, dont l'organisme peut être capable pour tirer parti d'un élément nouveau ou ne pas souffrir d'un facteur de nuisance, sans modification du patrimoine génétique
  4. l’adaptation culturelle, permettant d’éviter par diverses stratégies les inconvénients et les dangers inhérents à un changement de l’environnement.

C'est évidemment l'adaptation culturelle qui a permis à l'espèce humaine de faire face à de nombreuses difficultés qui auraient freiné sa multiplication : l'agriculture et la cuisson pour éviter la famine, la médecine pour lutter contre la mortalité infantile et les maladies, la technologie pour se protéger contre les intempéries et les catastrophes naturelles. L'espérance de vie telle qu'on la note aujourd'hui doit sa progression à ces différents éléments. L'influence spécifique de l'alimentation, qu'elle soit positive ou négative, peut être masquée par les effets positifs des autres facteurs. 


Le type d’adaptation qui nous intéresse ici est évidemment l'adaptation génétique optimale, la plus élaborée (n° 2), car il ne s'agit pas d'assurer la simple capacité de reproduction de l'espèce humaine, qui ne fait aucun doute, mais d'éviter les maladies de civilisation imputables à des facteurs alimentaires. Cette exigence requiert la mise en place de nouveaux mécanismes enzymatiques, immunologiques et sensoriels permettant de tirer parti sans effets secondaires des caractéristiques biochimiques et organoleptiques des aliments transformés, de manière à garantir à la fois une équilibration nutritionnelle et des capacités d’assimilation et de détoxication aussi performantes qu’avec les aliments primitifs.

Notons au passage que le fait qu’une hypothèse n’ait pas été formulée n’exclut pas le risque d'erreurs de raisonnement et d’interprétations biaisées dans tous les domaines auxquels elle est sous-jacente. Une telle lacune, située à la base du paradigme dominant, peut conduire les recherches scientifiques et le décryptage des causes des phénomènes à des confusions de facteurs, des impasses, des contradictions ou des occultations, qui n'apparaîtront qu'à la faveur de sa formulation. Ces biais s'avèrent beaucoup plus nombreux qu'on ne l'imagine, bien que les scientifiques en pressentent l'existence, quitte à préférer les laisser dans l'ombre. Il en résulte une situation potentielle de dénonciation qui explique la position très conflictuelle de l’anopsologie face aux sciences diététiques et médicales. Ou plutôt : des sciences diététiques et médicales face à l'anopsologie...

Résumer : remise en cause de l'agriculture conventionnelle tous en ce demandant si ce n'ai pas plutôt un problème de préparation que de nourritures pures
Adresse : http://www.gcburger.com/home/home-1/qu-est-ce-que-l-instincto-/sommes-nous-adapts--notre-alimentation-quotidienne
Source : google, internet

3 mai 2010

l'alimentation bio et la santé

Pourquoi l'agriculture biologique ?

J'ai un jour pris conscience qu'un aliment est quelque chose que j'introduis à l'intérieur de mon corps. Il ne me viendrait pas à l'idée d'introduire du carburant souillé dans ma voiture sans craindre une panne, et pourtant, j'ai pendant de trop nombreuses années introduit dans mon corps des denrées alimentaires comprenant des composés indésirables : additifs, pesticides et autres. Une étude de l'INRA (source : Sylvie Simon, Biocontact N°130 p72) indique qu'un français moyen en ingère près d'1,5 kg par an !

Aujourd'hui, je me respecte en temps qu'être humain, et je respecte mon corps en ne consommant que des aliments issus de l'agriculture biologique ou de mon jardin. Ce respect est fondamental dans la mesure ou je suis convaincu que ne peux pas repecter les autres si je ne me respecte pas d'abord pas moi même. Je ne peux pas aimer les autres si je ne m'aime pas et si je ne choisis pas pour moi des produits vivants et de qualité.

fruits et légumes bio
La bio c'est cher ?

On me renvoie souvent que les produits bio sont trop chers. C'est surtout vrai pour les produits animaux, que je consomme avec beaucoup de parcimonie. C'est surtout vrai si on cherche à consommer "en bio" les produits très transformés de l'industrie alimentaire, venant des pays bas bien souvent.

Il y aurait beaucoup à dire à ce sujet, par rapport notamment à nos besoins de consommation de biens et services superflus générés artificiellement par la société, réduisant par là même notre autonomie.

J'ai suspendu il a plusieurs années ma mutuelle complémentaire familiale (nous sommes cinq) en concience et je réinvestis l'argent ainsi économisé directement en achetant des produits sains pour ma santé plutôt que pour rassurer ma peur d'être malade.

Nous expérimentons l'alimentation vivante en famille et cela a naturellement fortement restreint nos besoins en produits transformés. Nous nous retrouvons parfois à faire nos courses uniquement dans le rayon fruits et légumes de la Biocoop !

Sinon, très simplement, nous nous approvisionnons de différentes façons :

* Au marché local, auprès des paysans bios
* Directement auprès de producteurs bio de mon département qui me déposent des légumes, fruits lors de certains déplacements
* A la Biocoop
* Chez Orkos quand nous allons travailler en vélo ou que nous avons des besoins spécifiques
* Nous nous regroupons avec d'autres familles pour des achats de produits bio en demi gros et en vrac (fruits secs...)

Les achats locaux redonnent du sens à nos achats alimentaires et cela nous permet aussi de créer à nouveau du lien social entre les producteurs et nous.

Enfin, par rapport aux coûts cachés, si j'achetais des produits conventionnels, je ne les paierais pas une fois mais quatre :

1. A la caisse du super ou hypermarché
2. A travers mes impots pour la PAC. 80% des aides PAC vont à 20% des plus gros agriculteurs
3. A travers mes impôts et prélèvements sociaux pour financer les dégats sur l'environnement (dépollution des eaux et des sols en nitrates et pesticides) et sur l'être humain au niveau de la dégradation de sa santé
4. A travers mes prélèvements sociaux pour assister les agriculteurs qui disparaissent. En France une ferme disparait toutes les 15 minutes, sacrifiée au nom de la compétitivité.



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Qualité des produits biologiques
Voici les différentes études, rapports et synthèses disponibles sur internet :

qualité des produits bio
Copyright Printemps Bio / Vincent Gremillet
 

Des ouvrages sur l'agriculture alternative sont présentés ici
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Biodynamie - stage sur une ferme

Copyright Printemps Bio / Vincent Gremillet
Des étudiants me contactent souvent pour des demandes de stage.
Si vous recherchez un stage agricole, profitez en pour découvrir la biodynamie chez un agriculteur motivé par ce mode de production respectueux de la vie. Si  vous êtes vous aussi sensible à cette approche, vous trouverez certainement une ferme qui vous acceuillera et vous vivrez une aussi belle expérience que moi il y a quelques année.
Contactez un agriculteur en faisant votre recherche par département sur le site de la maison de l'agriculture biodynamique :

Demeter France

Si vous êtes davantage intéressé par un stage sur une ferme biologique, visitez
l'annuaire de l'agence bio qui publie les coordonnées de tous les producteurs bio de France

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Les singes préfèrent les bananes bio


Les singes et tapirs du parc zoologique de Copenhague préfèrent manger des bananes et autres fruits bio, laissant de côté toute autre nourriture traditionnelle.

"Pour une raison ou une autre, les tapirs et chimpanzés choisissent des bananes cultivées biologiquement plutôt que les autres. Peut-être qu'ils arrivent instinctivement à sentir la différence, et leur choix n'est absolument pas dû au hasard", a déclaré à la revue Oekologisk Jordbrug (Agriculture biologique), le gardien Niels Melchiorsen, préposé à la nourriture des animaux.

"Les chimpanzés sont notamment capables de discerner le bio du conventionnel. Si on leur offre des bananes bio et  traditionnelles, ils prennent systématiquement les bananes écologiques, qu'ils mangent avec la peau", a-t-il souligné. "Ils épluchent en revanche les bananes classiques avant de les manger".
Le zoo de Copenhague, qui aspire à recevoir le "label vert" (écologique), a commencé l'année dernière à donner 10% de produits alimentaires bio à ses pensionnaires. Il vise cette année la barre des 15%, et espère atteindre jusqu'à 33% d'aliments écologiques en 2005.

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Six fois moins de résidus de pesticides
chez les tout-petits qui mangent bio
bio pour enfants

Les enfants de 2 à 4 ans nourris d'aliments biologiques ont des concentrations de résidus de pesticides six fois moins élevées que ceux qui mangent les produits de l'agriculture industrielle.

C'est ce que révèle une petite étude récente (1) qui s'est intéressée à la bioaccumulation des pesticides organophosphorés, une catégorie d'insecticides qui affectent le système nerveux.
Pour les besoins de l'étude, deux groupes d'enfants ont été constitués : 18 enfants ayant une alimentation biologique et 21 enfants ayant une alimentation habituelle. Les chercheurs ont limité leur enquête aux enfants de 2 à 4 ans, car selon leurs prémisses, il s'agit du groupe d'âge le plus à risque : ces enfants mangent de grande quantité de nourriture proportionnellement à leur masse corporelle et ils ingèrent les aliments ayant la plus grande concentration de résidus de pesticides (tels les légumes et les fruits).
Les chercheurs ont ensuite demandé aux parents de noter pendant trois jours tous les aliments consommés par les enfants. Une journée plus tard, les chercheurs ont procédé à un prélèvement d'urine. Cinq types de pesticides, fréquemment pulvérisés sur les cultures, étaient recherchés (malathion, azinphos-méthyl, parathion, oxydemeton-méthyl, phosmet) et ont été trouvés à de fortes concentrations chez les enfants qui n'avaient pas mangé bio.
À la suite de l'analyse des résultats, les chercheurs ont conclu qu'une alimentation comprenant des fruits et des légumes biologiques peut réduire considérablement le taux d'exposition aux pesticides, en-deçà même des valeurs limites fixées par l'Agence de protection de l'environnement américaine (EPA).
Les parents à faible revenu incapables de fournir une alimentation biologique « à temps plein » à leurs enfants, peuvent toujours limiter ou empêcher leur consommation de fruits et de légumes contenant le plus de résidus de pesticides comme le cantaloup, les pois verts (en boîte et congelés), les poires, les fraises, les tomates provenant du Mexique, les courges d'hiver et les pommes.

Résumer : l'alimentation biologique est meilleur pour la santé les tests le prouvent peu à peu.

Adresse :http://www.eco-bio.info/main6.html

Source : internet


 

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3 mai 2010

Plan agriculture biologique : tripler les surfaces d'ici 2012

Repris dans le cadre du Grenelle de l'Environnement, le plan "Agriculture biologique : horizon 2012" vise à tripler les surfaces actuelles cultivées en "bio" et de les porter à 6 % de la surface agricole française d'ici 2012. Il se décline en 5 axes : la structuration des filières ; recherche, développement et formation ; restauration collective : adapter la réglementation : faciliter la conversion et la pérennité des exploitations agricoles "bio".

                                   

 

En septembre 2007, le ministre de l'agriculture et de la pêche, Michel Barnier, a proposé un plan d'action en faveur de l'agriculture « bio ». Ce plan, dont les orientations ont été reprises dans le cadre du Grenelle de l'environnement, vise à répondre à l'engagement d'un triplement des surfaces consacrées à l'agriculture biologique d'ici 2012 (passage de 2 % à 6 % de la surface agricole française). Il est mis en oeuvre en concertation avec les organisations professionnelles et donne lieu à des bilans d'étapes réguliers.

Il se décline en 5 axes.

                                   

 

               ©                             

 

Des filières à structurer

Le principal frein au développement de la production AB en France tient à la faible organisation des filières. Le plan Bio donne priorité à la structuration des filières.

« Avenir Bio » : l'Agence BIO est dotée d’un fonds de 3 millions d’euros par an pendant les cinq années du plan (soit 15 millions d'euros sur la période de 5 ans) afin de contribuer à la structuration des filières. Ce fonds va permettre de soutenir les projets professionnels (collecte, transformation, commercialisation) de dimension nationale ou supra régionale, permettant l'accroissement de l'offre de produits « bio » en France, afin répondre à la demande des consommateurs et des collectivités publiques.

De plus, les investissements des entreprises de transformation du secteur de l'agriculture biologique bénéficient d'une priorité au sein du fonds d'intervention stratégique des industries agroalimentaires (FISIAA) du ministère de l'agriculture et de la pêche.

Un effort prioritaire en recherche, développement et formation

Le dispositif de recherche et de développement en agriculture biologique est réorganisé, et ses moyens accrus. La France participe activement aux projets européens de recherche sur la Bio. L'enseignement agricole s'implique de plus en plus dans l'agriculture biologique : depuis la rentrée 2008, tous les élèves des établissements d'enseignement agricole reçoivent au moins une formation de base dans ce domaine.

                                   

 

               ©Saidou/min.agri.fr                             

 

Inciter la restauration collective à introduire plus de « bio » dans ses repas

L'une des voies du développement de la consommation passe par la restauration collective. L'introduction progressive de produits biologiques dans la restauration collective publique de l'État est clairement encouragée depuis mai 2008, l'objectif étant d'atteindre 20 % d'approvisionnement en bio d'ici 2012. Ce développement doit permettre notamment de pérenniser des filières d'approvisionnement locales.

Favoriser une adaptation de la réglementation

Tant au niveau national que communautaire, la réglementation doit mieux prendre en compte les spécificités de l'agriculture biologique et de ses pratiques culturales respectueuses de l'environnement.

                                   

 

               ©                             

 

Faciliter la conversion et la pérennité des exploitations « bio »

Afin de favoriser les conversions et le maintien des exploitations, le crédit d'impôt applicable aux exploitations biologiques a été reconduit jusqu'en 2010. Il est doublé à compter des revenus 2009. Le plafond de 7 500 euros par exploitation de mesures agroenvironnementales permettant de soutenir la conversion vers le bio a été supprimé. Le développement de la production bio est pris en compte dans le bilan de santé de la Pac négocié en 2008 sous présidence française de l'Union européenne. Les préfets de Région sont chargés de la mise en oeuvre du dispositif.

                                   

 


Un élément essentiel : une réglementation européenne harmonisée

Depuis le 1er janvier 2009, une nouvelle réglementation européenne est entrée en vigueur (règlement (CE) 834/2007) ; elle réaffirme les grands principes de l'agriculture biologique :

  • gestion durable de l'agriculture ,
  • respect des équilibres naturels et de la biodiversité,
  • promouvoir les produits de haute qualité dont l’obtention ne nuit ni à l'environnement, ni à la santé humaine, ni à la santé des végétaux, des animaux ou à leur bien-être.

Elle rappelle l'interdiction d'utilisation des organismes génétiquement modifiés (OGM) et des pesticides chimiques de synthèse ; son champ est élargi, à la vinification et à l'aquaculture.


                                   

 

 

                                     

 

                                             

 


Le plan "Agriculture biologique : horizon 2012" s'inscrit dans le périmètre d'Objectif terres 2020.

                                                            

©logo objectif terres 2020

 

        Objectif terres 2020 : pour un nouveau modèle agricole français  
 

 

 
 

 

 

L'agriculture et la forêt doivent aujourd'hui à la fois produire plus pour répondre aux besoins des 9 milliards d'individus attendus en 2050 et produire mieux pour préserver les ressources naturelles et la biodiversité. Pour répondre à cette double urgence il faut aujourd'hui construire une agriculture durable. C'est l'ambition d'Objectif Terres 2020, pour un nouveau modèle agricole français annoncé par le Président de la République à Daumeray (Maine-et-Loire) et présenté le 19 février 2009 par Michel Barnier.

Résumer : les objectif de l'agriculture biologique pour 2012 sont concret mais la question est de savoir les promesses seront tenus.
Adresse :http://agriculture.gouv.fr/sections/magazine/focus/plan-agriculture/plan-agriculture8529
Source : internet , site du ministère de l'alimentation

3 mai 2010

agriculture biologique

 

L'agriculture biologique (AB) est un des 5 signes officiels d'identification de la qualité et de l'origine. Elle garantit une qualité attachée à un mode de production respectueux de l'environnement et du bien-être animal.

Une réglementation spécifique, contrôlée par des organismes de certification agréés par les pouvoirs publics
L'agriculture biologique est soumise à une réglementation spécifique européenne applicable par tous les Etats membres et complétée par des dispositions nationales supplémentaires. A compter du 1er janvier 2009, c'est le règlement européen 834/2007 du Conseil du 28 juin 2007 qui s'applique.

Les opérateurs de la filière bio sont contrôlés par des organismes certificateurs agréés par les pouvoirs publics français et répondant à des critères d'indépendance, d'impartialité, d'efficacité et de compétence. Ils sont au nombre de cinq en France : Agrocert, Certipaq, Ecocert, Qualité France, et SGS-ICS.

Un identifiant, la marque AB

                                                   

               logo-0-2.jpg                             

 

La marque AB est une marque collective de certification, d’usage volontaire et propriété du ministère de l’agriculture. Elle identifie les produits d'origine agricole destinés à l'alimentation humaine ou à l'alimentation animale qui respectent, depuis le producteur jusqu'au consommateur; la réglementation et le contrôle bio tels qu’ils sont appliqués en France, ainsi que de fortes exigences de traçabilité.
Dans le cas des aliments composés, la marque AB garantit un minimum de 95% de produits d'origine agricole biologiques, le reste étant composé de produits non disponibles en bio en quantité suffisante (produits exotiques, certaines épices…).

Les conditions d’usage de cette marque à des fins de communication, ainsi que son graphisme sont contrôlés par l'Agence Bio, sous la responsabilité du ministère de l’agriculture

Résumer : l'alimentation biologique reste surveillée et il est difficile d'obtenir le logo "AB".

Adresse : http://agriculture.gouv.fr/sections/thematiques/alimentation/signes-de-qualite/les-signes-d-identification-de-la-qualite-et-de-l-origine/l-agriculture-biologique
Source : Internet, site du ministère de l'alimentation

3 mai 2010

l'alimentation bio et les industriels

 

 

Notre consommation alimentaire

En se sédentarisant au cours de son évolution, l’homme s’est confiné géographiquement à la nourriture la plus proche, peu variée : les céréales, un peu d’élevage. L’analyse des dentitions montre que, comparé à ceux du moyen age, les hommes du paléolithique étaient globalement en meilleure santé.

De nos jours, avec l’amélioration des transports et des communications, nous avons retrouvé un semblant de la nourriture varié de nos ancêtres nomades chasseurs cueilleurs : les maladies liées à des carences nutritionnelles ont quasiment disparu.

Cependant, l’abondance alimentaire ne nous met pas à l’abri de tous les déficits. La richesse en oligo-éléments, minéraux, vitamines... a énormément diminué : les produits actuellement consommés (sucres, matières grasses, farines blanches) ont perdu une partie de leurs constituants naturels au cours de leurs traitements industriels.

Serge Hercberg (directeur de recherche à l’Inserm) : nous sommes passés du concept classique de carence [...] à un nouveau concept de déficiences ou subcarences, telles qu’on les observe dans les pays industrialisés.

 

L’alimentation Bio

Depuis quelques années semble se présenter une alternative de plus en plus suivie : l’alimentation biologique. Ce type de consommation augmente de 15% par an, 19% des français achètent plusieurs fois par semaines des produits issus de l’agriculture biologique, et 48% en consomment épisodiquement.

Outre le fait d’une amélioration évidente du goût et des qualités nutritionnelles, l’alimentation " bio " revêt aux yeux des industriels les qualités d’un sujet mobilisateur, en fait un véritable phénomène de société, conciliant l’idéal écologiste (pas d’engrais ou de pesticides de synthèse, fertilisation par recyclage des matières organiques naturelles, pas de croisement entre espèces) et l’efficacité d’une technique de pointe.

De plus l’alimentation biologique est porteuse, aux yeux du grand public d’une véritable éthique :

  • l’activité de l’agriculteur biologique est très contrôlée : il doit déclarer son activité auprès de la Direction départementale de l’Agriculture et de la Forêt, et obtenir sa certification auprès d’un organisme agréé (ECOCERT, QUALITÉ FRANCE et ASCERT en France)
  • L’agriculture "bio" doit communiquer chaque année le programme de ses cultures ainsi que la comptabilité des matières premières qu'il achète et des produits qu’il vend.
  • Ainsi, le logo de l’organisme certificateur est obligatoire sur tous les produits issus de l’agriculture biologique, gage de sécurité et de qualité sur le marché de l’alimentation générale.

 

Résumer : l'alimentation bio augmente chaque année' les chaine industriel si mettent peu à peu

Adresse : http://www.intelligenceverte.org/alimentation-bio.asp

Source : internet

24 mars 2010

L'alimentation biologique: comment ? pourquoi ?

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Qu'est-ce que l'alimentation biologique ?   

 

 Légalement, un produit biologique est un produit issu d'un mode de culture ou d'élevage n'ayant pas recours aux produits chimiques de synthèse, ou un un produit transformé dont 95% au moins des ingrédients répondent à ces critères.

Découvrez notre gamme de produit d'alimentation biologique et sain

 

Trois grands principes régissent l'agriculture biologique :

  • le respect de la terre à travers la rotation des cultures, le choix des semences adaptées au climat et au terrain, l'interdiction d'utiliser des produits chimiques de synthèse ;
  • le respect des animaux : le choix de races du terroir, une alimentation issue de l'agriculture biologique et l'interdiction d'utiliser certains médicaments
  • le respect du consommateur à travers la vente d'aliments sains et contrôlés.

La teneur faible, voire nulle, en produits toxiques résultant de l'emploi de pesticides ou d'insecticides a été démontrée par de nombreuses analyses effectuées sur des produits issus de l'agriculture biologique. Leur richesse supérieure en nutriments a également été prouvée.

Idéalement, le produit biologique doit être consommé le plus frais possible afin qu'il conserve toutes ses qualités nutritives. Ne vous fiez pas à l'aspect des produits biologiques : les fruits de formes et de tailles diverses et les légumes terreux sont le signe d'une culture sans engrais chimique. Les emballages en papier kraft ou recyclé et les bouteilles en verre montrent la préoccupation des acteurs de ce marché d'utiliser des matériaux naturels et recyclables.

Enfin, sachez que le bio est plus qu'un simple mode d'agriculture et d'élevage : c'est un état d'esprit respectueux de l'homme et de la nature. C'est une prise de conscience des dangers et méfaits de notre société de consommation et une contribution pour la protection du patrimoine que nous léguerons à nos enfants.

Le bio : pourquoi ?   

Une étude de l'INRA indique qu'un français 'moyen' ingère près d'1,5 kg d'additifs, pesticides et autres composés indésirables par an !!

Lorsque l'on prend conscience que c'est notre alimentation qui permet à notre corps et à notre cerveau de fonctionner, a-t-on réellement envie de leur donner sciemment de la nourriture toxique ?

Une étude américaine récente (source PANNA email news service) sur des enfants entre 2 et 4 ans (le groupe d'âge le plus à risque du fait de la proportion de nourriture ingérée par rapport à leur masse corporelle) indique que les enfants nourris d'aliments biologiques ont des concentrations de résidus de pesticides six fois moins élevés que ceux qui mangent des produits de l'alimentation conventionnelle ....de quoi faire réfléchir !

Outre le rôle des pesticides dans le développement des cancers, que la plus large majorité en vient à reconnaître, il a également été démontré que les pesticides altèrent la composition nutritionnelle des plantes, détruisant tout ou partie des vitamines qu'elles contiennent.
Ainsi, les aliments biologiques sont plus riches sur le plan nutritionnel. Ils ont également davantage de saveur. Avec eux, le repas redevient un moment privilégie de découverte et de bienfaits.

Le bio : comment ?   

Qui dit retour à certaines pratiques traditionnelles ne dit pas pour autant retour à une agriculture simpliste. Au contraire, la base de l'agriculture biologique qui est la rotation des cultures et la réutilisation des matières organiques, demande de solides connaissances. La rotation des cultures implique de connaître plusieurs cultures, contrairement à l'agriculture conventionnelle dans laquelle l'agriculteur se concentre sur une seule plantation. De plus, le refus d'utiliser herbicides, insecticides et foncicides implique de savoir utiliser les armes offertes par la nature, et se plier à leurs fonctionnements.

Comment cela se passe-t-il concrètement ?

La nature, bien faite comme chacun le sait, a prévu un prédateur pour chaque parasite.  Par exemple, les coccinelles se régalent de punaises des céréales, tandis que le hérisson fera son festin des limaces du potager. Ces animaux sont donc introduits dans les cultures biologiques. Le recours à ces méthodes naturelles peut offrit un taux de succès de l'ordre de 100%. De même, les plantes interagissent entre elles : l'odeur des poireaux chasse les mouches des carottes, tandis que l'odeur des carottes fait fuir les papillons qui pourraient être à l'origine de vers parasitant les poireaux ....un cercle vertueux et totalement naturel !

Les autres remèdes utilisés avec succès en agriculture biologique sont ceux qui sont extraits des végétaux : homéopathie et aromathérapie.

En ce qui concerne l'élevage biologique, en voici les caractéristiques :

Comme pour l'agriculture, les seuls médicaments utilisés sont l'homéopathie et la phytothérapie. Cela évite au consommateur d'ingérer régulièrement des doses d'antibiotiques ou d'hormones de croissance précédemment ingérées par l'animal dont il se nourrit.

Elevés au lait maternel, puis aux aliments naturels, les animaux évoluant dans des élevages biologiques bénéficient d'une plus grande superficie par tête pour se mouvoir. Abattus plus tardivement car on leur laisse le temps de grossir naturellement, une grande attention est portée pour leur éviter tout stress dans leurs derniers moments.

Faible durée de transport jusqu'à l'abattoir (2 h maximum), locaux insonorisés, salles de repos, permettent de limiter les toxines diffusées dans leurs corps par les animaux subissant, dans le conventionnel, un fort stress avant leur abattage.
Tous ces facteurs rendent la viande biologique plus tendre et plus gouteuse que la viande conventionnelle.

Pourquoi privilégier les produits locaux et de saison ?

Notre société du 'tout tout de suite' nous a habitués à consommer des tomates du Maroc en Décembre ou des poires d'Argentine en Mars.
Mais cette exigence a un coût écologique important : utilisation des ressources naturelles non renouvelables, pollution, effet de serre .... sont générés par ces transports superflus.

Lorsque l'on fait l'écobilan d'un yaourt à la fraise, la somme des kilomètres parcourus par les différents camions pour acheminer fraises, lait, pot, etc ..à l'usine, puis à la centrale d'achat, au supermarché, puis chez vous peut atteindre ....2400 kms !!!!

Ne serait-il pas plus judicieux et responsable de goûter celui qui est fait à la ferme, du pie de la vache à son pot, dans votre département ?

résumé: mieux vaut privilégié les produit locaux, l'alimentation bio n'est pas forcement celle que l'on croit

adresse: http://www.bien-et-bio.com/alimentation-biologique.htm

source: internet google

24 mars 2010

complément alimentaire bio de quoi parle-t-on

         

"Perdre du poids", "fortifier les cheveux", "ralentir le vieillissement"…  les rayons des pharmacies et des grandes surfaces sont envahis de produits toujours plus attractifs : les compléments alimentaires.

Les compléments alimentaires en plein essor

Et leur succès est indéniable : de 2000 à 2006, leur consommation a doublé en France et devrait encore doubler d’ici 2012 ! Aujourd’hui, 15 à 20% des français en consomment, ce qui représente un marché de près de 900 millions d’euros (chiffre de 2006).
Mais, avec 350 nouveautés mises sur le marché chaque année, le consommateur s’y perd facilement et les effets de beaucoup de ces «solutions miracles », vendues sans ordonnance, sont souvent remis en cause.
Alors : efficacité réelle ou nulle ? Bénéfiques ou néfastes ? A qui s’adressent vraiment les compléments alimentaires ?

Une nouvelle législation pour plus de clarté

Pour faire face aux fabricants peu scrupuleux ou autres charlatans, un décret « Compléments alimentaires » a été publié en France, transposant la directive européenne établie en 2002 (2002/46/CE) en droit français*. Ce décret clarifie notamment ce que sont les compléments alimentaires :

  • Des denrées alimentaires commercialisées sous forme de gélules, pastilles, comprimés, ampoules, capsules, tisanes, ou solutions buvables.
  • Leur but est de compléter notre régime alimentaire habituel.
  • Ils constituent une source concentrée de nutriments (vitamines et minéraux) ou d’autres substances ayant un effet nutritionnel ou physiologique (extraits de plantes, fibres, acides gras...).
  • Les compléments alimentaires se distinguent des médicaments car n’ont pas d’effets pharmacologiques permettant de prévenir ou soigner des maladies.

La législation fixe également des règles strictes au niveau de la sécurité et de l’information donnée au consommateur (composition nutritionnelle, dose journalière recommandée, risques en cas de surdosage…). * Retrouvez tous les points  de la directive européenne et de ses dernières modifications sur le site Europa qui rend compte des activités de l’Union Européenne.

Des réponses à de besoins précis

Les compléments alimentaires offrent ainsi la possibilité de contrôler nos apports nutritionnels et de pallier les carences existantes.

Pour promouvoir leurs produits, les fabricants mettent d’ailleurs en avant la moindre richesse de notre alimentation en nutriments due aux bouleversements et contraintes de nos modes de vie.
Mais les besoins en nutriments varient selon l’âge, le sexe, l’activité physique et les situations particulières de la vie. Une alimentation variée et équilibrée, telle qu'elle est préconisée par le Programme national nutrition santé (PNNS), suffit normalement à assurer à chacun les apports en vitamines et sels minéraux dont il a besoin. les compléments alimentaires

  • Les compléments s’adressent donc principalement à des personnes exposées à des carences particulières, telles que les femmes enceintes (50% des femmes enceintes sont carencées en fer), les personnes âgées médicamentées, les sportifs ou encore les personnes qui suivent des régimes restrictifs (végétarisme).
  • Ils peuvent également combler les déficits probables et être une réponse adaptée  lors de périodes délicates à gérer (surmenage, période d’examen, stress, dépression). Sachez que les déficits en micronutriments les plus fréquents sont les déficits en fer, calcium, folates, magnésium et vitamine C.

Attention ! En cas de surdosage, les compléments alimentaires peuvent être dangereux. Mieux vaut demander conseil auprès d'un médecin avant consommation.

Identifier les vitamines et minéraux

  • Notre organisme contient 22 minéraux. Les principaux sont :

calcium, magnésium, fer, cuivre, zinc, sodium, potassium, phosphore, iode, manganèse, sélénium, chrome, molybdène, chlorure.

  • 13 vitamines ont été identifiées à ce jour ; l'organisme sait produire 3 d'entre elles (vitamines A, D et K), les 10 autres ne sont fournies que par l’alimentation (E, B1, B2, PP, B5, B6, B8, B9, B12,)
résumé: sans intérêt

adresse: http://www.consoglobe.com/ac-bien-etre-sante_2355_complements-alimentaires-parle.html

source: google


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l'alimentation bio est elle bénéfique pour le coprs humain
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